Ce billet est consacré au « selfLean », l’idée que les principes du lean se déclinent de façon personnelle, et apportent un surcroit d’efficacité, tant individuelle que dans l’action collective. Lorsque je parle de principes, il s’agit à la fois des valeurs et de la philosophie du « lean management » du « Toyota Way » et des « principes actifs systémiques » du lean (pull, muda, kanban, etc.). Bien sûr, le lean est avant tout une approche collective, qui s’applique à une organisation ou une équipe, et sa réduction à l’échelle individuelle est un « petit sujet » : 90% de la puissance du lean management ne s’exprime pas à cette échelle. Mais les 10% restants sont intéressants. Je vais l’illustrer sur quatre exemples :
- Le « selfKanban » : comment utiliser la puissance du visual management et du kanban (le tableau blanc des méthodes agiles) à titre personnel.
- Le « selfPull » : maîtriser sa communication vers les autres en fonction de leurs besoins, et non pas du sien.
- Je ferai une petite digression sur les styles de présentation Powerpoint, parce que je diverge de la pensée unique J
- Le « selfMuda » : savoir alléger pour accélérer, faire moins de choses pour les faire mieux, en maîtrisant le temps et son propre rythme.
1. Self Kanban
Je pratique le selfKanban depuis un an, de façon très simple
mais avec des résultats très positifs. Au départ, il s’agissait d’une démarche
pédagogique : pratiquer et démontrer par l’exemple ce que je souhaitais
que mes équipes de développement fassent, en suivant l’excellent exemple de
« Lean from the
trenches ».
J’ai donc découpé le tableau blanc de mon bureau en trois
zones :
- Une petite roadmap avec tous les jalons clés, les événements, etc.
- Le tableau « kanban » proprement dit : avec en ligne les différents domaines dans lesquels j’interviens (projet, management, extérieur,…) et en colonne les différents états (à faire, en cours de réflexion, rédaction du plan/brouillon, rédaction, appropriation, diffusion)
- Une pile « problem solving » avec trois états : TODO, à résoudre, à suivre (le plan d’action).
Je remplis le tableau blanc avec des post-its, qui
représentent les différents sujets dans leurs états d’avancement. L’application
du 5S m’a conduit à formuler la règle que tout dossier (au sens physique = une
chemise avec des documents, quelque part dans mon bureau, ou électronique)
correspondant à du travail en cours doit être représenté par un post-it. Je remets à jour le tableau une fois par
semaine de façon rapide, et je le fais sérieusement (avec un peu de « Hansei »)
une fois par mois. Les bénéfices que j’ai pu observer au bout d’un an sont les
suivants :
- Le tableau m’aide à ne pas en faire trop, puisque je vois d’un seul coup d’œil l’ensemble des sujets en cours. C’est très basique : il n’y a pas assez de place pour mettre trop de post-its, et avec quelques mois d’expérience, on juge rapidement l’état de la charge. La règle des 5S qui me force à visualiser la somme des dossiers contenus dans mes armoires/tiroirs est très efficace. Elle évite les dossiers qui dorment ou qui s’enlisent.
- Le tableau permet également de lisser le travail suivant les différentes phases, et me rend donc beaucoup plus pertinent dans ma capacité à évaluer la fin du processus, à savoir le moment où une action est terminée. C’est bien sûr la raison principale pour laquelle on recommande aux équipes agiles de tenir un tel tableau, et cela marche aussi à l’échelle individuelle. Par exemple, une des erreurs classiques du « knowledge worker » est de se concentrer sur le temps de production (d’un mémo, d’un Powerpoint, d’une page de code, d’un plan projet, etc.). Le tableau précédent force à contempler les étapes aval de préparation, mais surtout les étapes amont de partage et diffusion. Mon expérience depuis 15 ans est que nous ne passons pas assez de temps sur ces étapes, alors qu’elles conditionnent l’efficacité globale (par définition !). Il y a une double peine : les dates promises (par exemple de sortie d’un rapport) sont fausses (trop optimistes), et, parce que le rapport n’est pas suffisamment discuté – où parce qu’on ne laisse pas assez de temps aux partie prenantes pour le relire et venir en discuter – le rapport n’a pas l’impact escompté.
Pour résumer, on peut dire que le « selfKanban »
permet une meilleure adéquation entre ce qu’on fait et ce qu’on dit qu’on fait
(il aide à faire moins de promesses), il permet d’être plus précis dans ses
prévisions (et donc faire des promesses plus précises) et surtout il aide à
conserver en permanence une vision à 360 degrés, à tenir compte des
interactions avec les autres.
2. Self Pull
Le selfPull consiste à appliquer la logique du pull à la
communication, en particulier en réunion. Autrement dit, au lieu du
« push » qui consiste à dire quelque chose dès qu’on le peut ou qu’on
le sait, le « pull » consiste à dire les choses au moment où elles
correspondent à un besoin d’un autre membre de l’équipe ou de la réunion. C’est
en premier lieu un principe d’économie de la parole, que j’ai déjà abordé dans un
billet précédent.
Je suis frappé par le nombre de fois où j’entends la
remarque : « si quelqu’un ne parle pas en réunion, c’est qu’il ne devrait
pas être à la réunion ». C’est surtout une remarque française, et qui est
dépendante du secteur d’activité. Plus les processus et les rôles sont clairs,
moins on entend cette phrase. Elle n’est pas complètement fausse, dans la
mesure où toute communication passe par
l’appropriation et la reformulation ; en conséquence, même un
participant « récepteur » doit avoir la possibilité, et donc le
temps, de s’exprimer. Mais au premier degré, cette formule est une recette pour
l’échec des réunions. On provoque, une fois de plus, une « tragédie
des biens communs », dans laquelle l’optimisation individuelle du
« temps de parole » (la « bande passante » de la
réunion) est au détriment de
l’efficacité collective. Le lean
et la théorie de l’information se rejoignent pour proposer de ne dire que
ce qui est utile au autres (donc ne pas leur répéter ce qu’ils savent
déjà) au bon moment. C’est un sujet de méthode collective (organiser une
réunion avec un objectif, un agenda et un animateur … cf. Meetings), mais aussi un sujet de
culture et de comportement personnel, d’où cette référence au selfLean.
Une partie de ce message correspond au sens commun. Il faut savoir
écouter, parler à bon escient, rester synthétique, etc. Une autre partie est vraiment une conséquence
d’une vision systémique (maximiser l’efficacité de la réunion en tant que canal
de communication), revisitée avec une approche lean (réduire en amont ce qui ne
produit pas de valeur en aval). Cette
vision systémique se cristallise sur le fait de penser en équipe, pour un
objectif commun partagé. Mon intuition est que la pratique du lean doit
conduire à une meilleure efficacité en réunion, une fois que chacun peut voir
la réunion comme un système de communication.
Je ne participe pas à la vague « anti-réunion »,
mais je pense que, comme l’email, il s’agit d’un outil mal utilisé et détourné
de son objectif. Si les efforts très importants depuis plus de 30 ans pour
proposer des méthodes efficaces pour conduire des réunions n’ont pas les effets positifs escomptés,
c’est qu’il existe une dimension culturelle et personnelle.
3. L’idéal du TED Talk
Un des actes courants de communication est la préparation
d’une présentation, « de type Powerpoint ». Dans son petit
guide de la conduite du changement, Cecil Dijoux nous inclut un petit
résumé de l’idéal courant de la présentation : une histoire, peu de slides, une photo et une
phrase par slide. C’est ce qu’on pourrait résumer par « l’idéal du TED
talk ». Comme je l’ai exprimé dans mon billet, je suis un grand supporteur
du travail de Cecil Dijoux, que j’ai distribué à mes équipes. Par ailleurs, je
suis un fan absolu de TED, qui a significativement amélioré la qualité de mes
week-ends. Comme la plupart d’entrevous, je suis dans une admiration totale
quand je regarde Elizabeth Gilbert, Brené Brown, Ken Robinson, Daniel Pink,
Steven Johnson …
Mais je ne crois pas que le TED talk est l’idéal universel
de la présentation en entreprise. Commençons par dire que je ne crois pas non
plus que Powerpoint soit un outil épouvantable à éviter. Dans mes livres
précédents je me suis plongé sur les travaux de Edward Tufte et
d’autres qui ont bien montré les limites et les dangers d’une mauvaise
utilisation. Mais, qu’il s’agisse de Powerpoint ou d’un autre, un outil de
« slideware » me semble plutôt un bon outil. Lors d’une des formations
que j’ai suivies sur ce sujet, on m’a proposé de produire trois choses pour
toutes présentation :
- Un support de slides façon « TED talk » (une image, un slogan)
- Un autre jeu de slides à mettre sur mon écran, façon pupitreur, avec plus d’informations
- Une petite note écrite à remettre aux participants, après la présentation.
Il n’y a rien à
redire à ce conseil, tant il est juste et pertinent, si ce n’est le fait que je
n’ai pas le temps. Pour la plupart d’entre nous, un ensemble de contraintes
nous conduisent à communiquer à un rythme qui ne permet pas cette approche
qualitative (que j’ai vu fonctionner par ailleurs chez certains de mes amis,
pour qui j’ai la plus grande admiration, tel que Philippe
Korda). Nous devons donc choisir un mode de production de slides … et je pense que la
« théorie unique du TED talk » contient deux erreurs :
- Cela dépend de qui présente ! Pour être efficace avec une présentation « moderne », il faut une bonne dose de charisme, une bonne résistance au stress, une bonne mémoire. Rien à dire lorsque cela marche (Philippe Korda ou Marc Giget sont deux de mes modèles), mais lorsque cela ne marche pas, il ne reste plus rien. J’ai vu des exemples criants dans mon expérience professionnelle : on admire les photos, on suit tranquillement … et 30 minutes après être sorti, je suis incapable de citer une seule idée du talk auquel je viens d’assister.
- Cela dépend de qui écoute ! A la fois le type de l’audience et son type de motivation. L’audience TED, dans la salle ou l’internaute, ne représente pas le cas typique dans une entreprise. Pour des participants qui cherchent à apprendre ou qui veulent des solutions à leurs problèmes, il faut s’appuyer sur la mémoire photographique. Pour des ingénieurs formés à l’analyse, fournir des schémas est une bonne pratique. Et ce n’est pas un problème si chacun ne retient que 10% de ce qui est présenté … ce qui compte, c’est la valeur générée pour le participant par le fragment qu’il s’est approprié. Cela se complique dans l’entreprise, où une partie de l’audience « écoute à un niveau méta », non pas pour assimiler ce qui est dit, mais pour se forger une opinion sur : l’orateur tiendra-t-il sa promesse (livraison à l’heure) ? est-il en contrôle ? est-ce que ce sujet est pertinent ? est-ce qu’il s’appuie sur les bonnes ressources ? etc.
4. SelfMuda
L’outil évident pour contrôler son
allègement de charge est l’agenda. La pratique du selfLean enseigne de garder
suffisamment de zones libres. Ce n’est pas une idée nouvelle, la plupart des
grands patrons la pratique depuis des décennies. Comme je le raconte souvent
lors de mes conférences, j’ai compris que ce principe lean s’appliquait à ma propre activité lorsque j’étais DSI, lors
d’un déjeuner en 2005 avec Philippe Montagner, PDG de Bouygues Telecom. Remplir
son agenda consiste à optimiser sa propre production de valeur, tandis que
garder des zones libres consiste à mettre sa valeur au service des autres. Plus
on optimise son efficacité propre (avec un taux de charge utile qui s’approche
des 100%), plus on augmente la latence de toute action inopinée initiée par une
demande d’un personne tierce (toujours notre bonne vieille théorie des files
d’attentes –cf. Reinersten). Le selfLean, c’est accepter de perdre 20%
d’efficacité pour en donner 200% aux autres.
S’alléger ne veut pas dire ne pas
anticiper. C’est une des erreurs les plus courantes, de confondre le « pull »/ « JIT »
avec le fait de ne plus faire de travail de préparation, d’anticipation. Une
fois de plus, je me réfère à François
Julien et son livre « Conférence sur l’efficacité » : il
faut savoir cultiver son « potentiel de situation ». Le JIT s’applique
aux chaines causales, aux dépendances claires formalisées par un processus.
Mais l’efficacité et le succès (qui sont indissociables) ne s’appuient pas
seulement sur un ensemble fini, déterminé, catalogué de causes. Ils s’obtiennent
également en utilisant dans l’instant, de façon réactive, des capacités que l’on
développe bien avant, par anticipation. Il faut relire Jeffrey Liker pour comprendre
que c’est précisément la philosophie de Toyota. Le kaizen est un outil de
développement de compétence, pour enrichir ce « potentiel de situation ».
Il s’agit à la fois de compétences métiers, d’apprentissage systémique, et de
compétences coopératives. L’essentiel, qui est très bien expliqué dans « Le
Management Lean » (achetez-le et offrez-le à vos amis, nous avons
enfin un livre de référence en français J), c’est que la pratique du lean
développe les compétences qui permettent de s’adapter, à la fois au jour le
jour et dans les crises. Je vous recommande également l’excellente vidéo de Philippe Gabilliet « Le
facteur chance ? ». Dans
la tradition de Pasteur – « le hasard sourit aux esprits préparés »,
la chance dont il parle est exactement le potentiel de situation de François
Jullien. Cela se travaille, et c’est précisément un
travail d’anticipation, mais pas de prévision.
Le « selfKanban » est un excellent outil pour alléger sa
charge comme cela a été dit plus tôt. Mais si l’on y réfléchit, cette recherche
de la suppression des tâches qui n’apporte pas de valeur peut s’appliquer dans
des directions multiples. Dans la pratique du courriel, on retrouve
naturellement :
- Qu’il est dommage d’avoir à nettoyer des messages périssables qui n’ont pas de raison à être conserver, et c’est pour cela qu’il faut préférer l’instant messaging,
- Qu’il est dommage d’envoyer en push un message à un destinataire qui n’a pas le temps de le lire. On retrouve ici la thèse du LEMM (lean email management) que j’ai déjà évoquée.
- Qu’il est dommage d’avoir à classer les documents que l’on garde « comme référence », et qu’il faut préférer l’auto-organisation des blogs et outils de partage communautaire. L’auto-organisation en « folksonomy » est un atout fondamental des plateformes 2.0. Conserver l’email est une perte monumentale d’énergie par réplication. Et croire que le « search » est la solution (je ne range rien mais je retrouve tout par mot clé) ignore l’importance fondamentale de la sérendipité (retrouver ce qu’on ne cherche pas). 80% de l’innovation vient de tisser un lien entre deux choses, et le rangement par catégorie est ce qui permet de trouver des liens entre des choses apparemment sans rapport.
Merci beaucoup pour ce billet très riche, et qui partage beaucoup !
RépondreSupprimerJe commence tout juste à pratiquer le Kanban avec un collègue, mais je me fixe dès à présent de le pratiquer aussi de manière personnelle.
Sur les présentations, je partage largement ton avis (bien que moins expérimenté, je pense tout de même que "raconter une histoire" est le plus important, quelle que soit la forme de l'histoire, et son contenu. IL faut un "fil").
enfin, je pratique de manière assez lache et sans le savoir le "self muda", je vais aller creuser pour comprendre mieux le concept et me l'appliquer. Super article ! !!
Pour apporter une perspective différente sur les Ted Talk et les présentations en entreprise, je pense que la distinction qu'Andrew Abela fait dans son livre "Advanced Presentation by Design" ( http://www.extremepresentation.com/books/advanced_presentation_by_design/?/book/ ) est intéressante. Il fait la différence entre les "Ballroom presentations" et les "Conference room presentations".
RépondreSupprimerLes premières correspondent aux Ted Talk : présentation à une audience large (donc éloignée de l'écran) dont l'objectif est souvent de motiver ou de faire découvrir un sujet. Ces présentations se prêtent bien aux supports dits "modernes" (une image, un slogan par page).
Les "Conference room presentations", elles correspondent à la majorité des présentations "Powerpoint" réalisées en entreprise : une présentation en comité plus restreint dont le sujet est beaucoup plus précis et dont l'objectif est de faire prendre une décision ou déclencher une action.
Une des idées intéressantes défendues par l'auteur est que ce dernier type de présentation se prête mieux à une présentation sur des versions papier. Cela permet à la fois de rendre les slides denses lisibles et de permettre à chacun d'annoter les slides et de repartir avec. Cela demande de concevoir la présentation en conséquence par exemple penser à numéroter les éléments d'un schéma.
Ce livre contient de nombreuses autres informations et conseils pour réaliser des présentations efficaces, bien souvent plus applicables au jour le jour que ce que l'on peut lire dans les livres de Nancy Duarte ou de Garr Reynolds (qui s'appliquent plus à des Ballroom presentations).
Merci beaucoup pour cette référence ! Je suis tout à fait d'accord avec cette distinction. Même à l'intérieur de l'entreprise, on fait à la fois des "ballroom" et des "conf room" presentations, et la distinction proposée a beaucoup de sens. Le "powerpoint riche", que les consultants utilisent beaucoup, est un format "mode plan non rédigé" et il peut être très efficace, mais il vaut mieux qu'il soit imprimé .... pour que l'on puisse travailler dessus.
SupprimerLa différence entre le lean et la sociocratie, c'est que le lean demande une éducation et un self-control très important alors que la sociocratie arrive à peu près au même résultat avec un niveau de connaissance en management proche de zéro, et un niveau de self control très ordinaire, c'est du 4x4 pilotable par à peu près n'importe quel pékin.
RépondreSupprimerVous aviez titré un de vos billets: "la sociocratie, la fin du management?" C'était un très bon titre puisqu'en effet avec la sociocratie on n'a plus besoin de manager exceptionnel pour mettre les talents en synergie.
Je ne vais pas reprendre le débat sur la sociocratie :) Sur le lean, ce n'est pas si complexe ... c'est plutôt le "self-lean" qui demande contrôle et self-discipline. Le lean demande une éducation et beaucoup de pratique, mais je pense que c'est vrai de toute démarche d'amélioration, y compris le pilotage sociocratique.
SupprimerA quoi bon tous les self-contrôles tant que la liberté privée instrumentalisera la liberté individuelle pour l'opprimer, quand bien même ce serait en apparence en douceur? Une petite réflexion sur la liberté individuelle, la liberté privée et le progrès qu'il nous faut, selon moi et beaucoup d'autres, écologiser.
Supprimerhttp://solidariteliberale.hautetfort.com/archive/2013/06/17/changement-de-boussole.html
En voici un message comme je les aime, pragmatique et donc immédiatement utile.
RépondreSupprimerDécrire de la sorte votre façon de procéder est généreux et point imposant.
On peut s’inspirer, choisir telle ou telle pratique sans se sentir obligée de suivre le tout.
Car c’est bien le caractère totalitaire que je regrette dans l’apologie du lean.
Ce que vous proposez sur la gestion des réunions me plaît et je me vois l’adopter alors que les post-it sur le tableau m’a toujours rebutée : je n’exécute jamais ce que je note sur un tableau. Le visuel agit sur moi en envahisseur :(
Vous citez votre pratique comme une liste d’outils, je le vois plutôt comme la meilleur façon d’allier efficacité et liberté.